DSC_6207

Hello les amis,

Voilà, nous sommes de retour pour vous donner nos impressions post Marathon. Alalala, comment vous dire… Une expérience hors du commun, des sensations jamais ressenties auparavant, des questionnements, des doutes, bref, une chose qui marquera notre existence. Oui, le marathon nous a marqué d’un point de vu personnel, mais également physique.

Nous étions 3 #healthylifer à partir dans le groupe des 3h45… Disons qu’on avait tous des niveaux très différents. Pour vous dire, le premier a terminé à 3h48, le second à 4h20 et 6h pour moi (auteur de l’article). L’essentiel bien entendu est d’avoir obtenu la médaille et le fabuleux t-shirt “Finisher” sponsorisé par un grand équipementier. Les différences entre ces 3 temps viennent des conditions physiques de chacun, mais surtout en grande partie de l’entraiment.

Première impression au départ dès Champs Elysées jusqu’à la sortie du Bois de Vincennes :

Nous avons retenu quelques mots : ambiance, foule, engouement ! C’était juste génial de se retrouver sur la plus belle avenue du monde, dans une foule immense de futurs courageux et braves coureurs. Le soleil était avec nous; un temps radieux, des spectateurs excités autant que nous, des sourires, des caméras, des banderoles… C’est à vrai dire en entrant dans le Bois de Vincennes que la course est vraiment devenue une course. Chacun a pris son rythme, on se dispatchait, on rencontrait d’autres coureurs, on testait les stands d’eau, de fruits et de superfoods, puis on a commencé à faire attention aux checks-point nous indiquant les kilomètres parcourus.

Deuxième impression de Bastilles au 16ème arrondissement :

Pour les personnes entraînées, rien avait vraiment changé. Pour les autres, ça a commencé à devenir compliquer. On a commencé à éviter les appareils photos des photographes positionnés au centre des rues, on était souvent encouragé par d’autres coureurs, la foule criait notre nom visible sur nos dossards, les jambes devenaient très lourdes et les kilomètres de plus en plus longs. On avait plus le temps d’admirer Paris; nous sommes passés devant la Tour Eiffel, et franchement on s’en foutait ! Des personnes commençaient à avoir de sérieuses crampes, des malaises, et les posts de secours augmentaient en nombre ( tous les 4 kilomètres). Le moment le plus désagréable était sans doute la traversée du long tunnel à la hauteur des Tuileries ; interminable et franchement transformé en boîte de nuit…

Troisième impression du Bois de Boulogne à la ligne d’arrivée :

Sur les 48 000 personnes inscrites, 4000 ont abandonné. Nous sommes certains qu’ils ont abandonné après le 30ème kilomètre. Ah oui, les 12 derniers kilomètres sont les plus difficiles. A cette étape, tout le monde a passé le cap de la douleur. On ne sent plus du tout son corps, au contraire on court / marche comme des zombies jouissant de bonheur à des moments, et d’autres totalement déprimés. Psychologiquement et mentalement le marathon commence à avoir une signification. On se rend compte qu’on est plutôt courageux d’avoir parcouru plus de 30 kilomètres, seul, parfois accompagné, et surtout qu’on ne nous y pas forcé. On commence à devenir paradoxale, en se demandant pourquoi on fait ça, qu’est ce qu’il se passerait si on s’arrêtait, à quoi ressemble la médaille qu’on aura peut être pas… Tous ces questionnements vous donnent parfois des larmes aux yeux venues comme ça… ou alors vous reboostent car vous savez au fond qu’après ce marathon, plus rien ne sera impossible ! Avant d’arriver sur l’avenue Foch (2 kilomètre avant la ligne d’arrivée), des personnes vous motivent et là c’est magique, tout le monde se cours et fonce jusqu’à l’arrivée. Après cette ligne, l’émotion est tel qu’on se retrouve dans un vide mental. Le retour d’une sensation quasi meurtrière de notre corps nous rattrape.

1 heure après le marathon :

Les entrainés ont terminé tôt. Ils ont eu la chance d’être massés. Néanmoins ils étaient aussi cassés que moi, terminée après 6 heures de persévérance. Impossible de marcher correctement, de descendre des escaliers, de courir, de bouger… mais tout allait bien grâce à notre médaille autour du cou.

Soin après le Marathon :

Nous avons beaucoup bu, et pris de l’arnica. Le best est le repos (éviter de trop bouger pendant 3 jours) accompagné de massages. D’ailleurs en parlant de massage, notre coup de coeur revient à une huile de massage : ARNICAN, qui sans elle, nous n’aurions pas eu le réconfort musculaire nécessaire. Il s’agit d’une huile d’origine naturelle pour la préparation et la récupération sportive. Parfait pour les coureurs. Avec des massages amples et en profondeur deux fois par jour, en 4 jours nous avons retrouvé notre corps de départ et toute sa motricité.

IMG_1880

 


 

DSC_6268

Hello friends,

Well, we are back to give you our impressions on the Marathon of Paris. It was an extraordinary experience, sensations never felt before, questions, doubts, in short, one thing that will mark our existence.

We were 3 #healthylifer from the group of 3:45 … Let’s say we all had very different levels. To tell you the first finished at 3:48, the second at 4:20 and at 6:00 for me (the author of the article). The course is essential for getting the medal and fabulous shirt “Finisher” sponsored by a major supplier. The differences between these 3 runners are the physical conditions but especially in much, the training.

First impression from Champs Elysées to the exit of Bois de Vincennes:

We selected a few words: atmosphere, crowd and hype! It was just great to be on the most beautiful avenue in the world in a huge crowd of courageous and brave future runners. The sun was with us; a glorious time of excited spectators as much as we were, smiles, cameras, banners … It is indeed entering the Bois de Vincennes that the race really became a race. Everyone took their own pace, we dispatchait, we met other runners, we tested the water stands, fruit and superfoods, and then we started to pay attention to the check-points indicating the kilometers traveled.

Second impression from Bastilles to the 16th arrondissement:

For trained individuals, nothing had really changed. For others, it started to become complicated. We started to avoid cameras photographers positioned in the center of the streets, we were often encouraged by other runners, the crowd shouted our name visible on our bibs, legs became heavy and miles more and more longer. We hadn’t no time to admire Paris; we drove past the Eiffel Tower, and frankly we didn’t care! People began to have serious cramps, malaise, and emergency posts increased in numbers (every 4 km). The most unpleasant moment was probably crossing the long tunnel up to the Tuileries; endless and frankly transformed into a nightclub …

Third impression from the Bois de Boulogne to the finish line:

Of the 48,000 registrants, 4000 abandoned. We are certain that they abandoned after the 30th kilometer. Oh yes, the last 12 kilometers are the hardest. At this point, everyone has passed the pain. We no longer feel our whole body, instead we run / walk like zombies enjoying happiness at times, and other time totally depressed. Psychologically and mentally marathon begins to have meaning. We realize that we are very courageous to have traveled more than 30 kilometers, alone, sometimes accompanied, and especially that we  haven’t been forced to do it. It started to become paradoxical, wondering why we were doing it, what would happened if we stopped, looks like we will have the coin can not be … All these questions gave tears caming like that … or reboostent because you know deep down that after this marathon, nothing will be impossible! Before arriving on the Avenue Foch (2 km before the finish line), people motivate you and there is some magic in the air, everyone over and drove to the finish. Following this line, the emotion is such that ends up in a mental void. The return of an almost deadly feeling of our body catches up.

1 hour after the marathon:

The trained ended early. They had the chance to be massaged. However they were also broken as me, ended after 6 hours of perseverance. Unable to walk properly, down stairs, run, move … but all was well with our medal around his neck.

Care after the Marathon:

We drank a lot and took arnica. The best is rest (do not move too much for 3 days) along with massages. Besides speaking of massage, our favorite returns to a massage oil: Arnican that without it we would not have had the necessary muscle comfort. It is a naturally occurring oil for the preparation and sports recovery. Perfect for runners. With wide and deep massages twice a day, four days we found our original body and all his motor skills.

IMG_1881

0 Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*